30 Jours
ariol
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Tout le monde connaît Les Contes de Canterbury, le titre au moins, peut-être un ou deux contes salaces. C'est mutiler cette vaste et diverse " Comédie humaine ". Elle ne prend vie et sens que par l'interaction des contes entre eux et de leurs différents conteurs. Provocations, méditations, gros rires et sourires émus, vers et prose s'entremêlent pour notre plaisir, et pour notre instruction. Ces Contes ont été rédigés autour de 1380. Un pèlerinage au tombeau de saint Thomas de Canterbury fournit aux voyageurs l'occasion de raconter des histoires, chacun en fonction de son caractère, de son sexe, de sa classe sociale. Voici enfin une traduction française, complète, lisible du chef-d'œuvre du poète anglais mort il y a tout juste six cents ans, notre contemporain par sa verve critique, son refus d'imposer une réponse unique et dogmatique aux nombreuses questions qu'il pose sur le pouvoir, l'argent, l'amour et le sexe, l'hypocrisie, la science, la marche du monde. Cette œuvre est trop peu connue en France, malgré le film de Pasolini, et mérite d'y rencontrer le plus grand succès.
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Je m'appelle Brodeck et je n'y suis 1 pour rien. Je tiens à le dire. Il faut que tout le monde le sache. Moi je n'ai rien fait, et lorsque j'ai su ce qui venait de se passer, j'aurais aimé ne jamais en parler, ligoter ma mémoire, la tenir bien serrée dans ses liens de façon à ce qu'elle demeure tranquille comme une fouine dans une nasse de fer. Mais les autres m'ont forcé : " Toi, tu sais écrire, m'ont-ils dit, tu as fait des études. " J'ai répondu que c'étaient de toutes petites études, des études même pas terminées d'ailleurs, et qui ne m'ont pas laissé un grand souvenir. Ils n'ont rien voulu savoir : " Tu sais écrire, tu sais les mots, et comment on les utilise, et comment aussi ils peuvent dire les choses (...). "
Ayant acquis une honnête réputation de peintre parisien, un quinquagénaire fait retour aux sources et revient dans le centre de la France profonde prendre possession de la maison de sa jeunesse. Autour de la bâtisse s'étend un assez grand terrain qu'il n'aura ni le goût, ni le talent d'entretenir.Aussi fait-il appel à candidature, par voie d'annonce locale. Le premier candidat (qui sera le bon) est un ancien complice de la communale, perdu de vue et ainsi miraculeusement retrouvé. Il sera le jardinier.Le côtoyant au long des jours, le peintre découvre par touches impressionnistes un homme qui d'abord l'intrigue puis l'émerveille par la franchise et la simplicité de son regard sur le monde.
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" Elle ressemblait ainsi à une très jeune princesse de conte, aux lèvres bleuies et aux paupières blanches. Ses cheveux se mêlaient aux herbes roussies par les matins de gel et ses petites mains s'étaient fermées sur du vide. Il faisait si froid ce jour-là que les moustaches de tous se couvraient de neige à mesure qu'ils soufflaient l'air comme des taureaux. On battait la semelle pour faire revenir le sang dans les pieds. Dans le ciel, des oies balourdes traçaient des cercles. Elles semblaient avoir perdu leur route. Le soleil se tassait dans son manteau de brouillard qui peinait à s'effilocher. On n'entendait rien. Même les canons semblaient avoir gelé. - C'est peut-être enfin la paix... hasarda Grosspeil. - La paix mon os ! lui lança son collègue, qui rabattit la laine trempée sur le corps de la fillette. "
L'étrange malédiction qui s'est abattue sur la garnison anglaise de Panikhat, au nord de Calcutta, fera-t-elle bientôt, en ce mois de mars 1922, une sixième victime ? Incendies, noyades, chutes fatales, morsures de serpent se succèdent avec une troublante régularité qui ne peut plus rien avoir d'accidentel. Pour aguerris qu'ils soient, les lanciers du Bengal Greys - et leurs épouses - sont désormais gagnés par un irrésistible sentiment d'angoisse, d'autant plus que les tribus indigènes qui les entourent n'ont jamais été vraiment soumises et que la Grande Guerre a ébranlé l'Empire britannique dans ses profondeurs. Aussi Joe Sandilands, dépêché par Scotland Yard pour seconder la police locale, devra-t-il mobiliser tout son savoir et toute son énergie pour débusquer le serial killer qui rôde autour de Panikhat et y prélève périodiquement son tribut, comme une divinité de l'Enfer.
" Ken est vivant. " " Je t'aimerai toujours. " A quelques jours d'intervalle, la vie de Will Klein va basculer quand il apprend que son frère Ken, le héros de son enfance qu'il croyait disparu à jamais, est en cavale depuis onze ans et que sa petite amie le quitte, sans explication. Ken et Sheila, les seules personnes que Will ait jamais aimées, tous deux recherchés par les autorités et accusés de meurtre... Seul contre le FBI et la mafia, Will devra se battre pour prouver leur innocence. Mais les deux êtres qui lui sont le plus cher sont peut-être aussi ceux qu'il connaît le moins... Une enquête palpitante truffée de coups de théâtre qui s'enchaînent à une vitesse incroyable, un rythme étourdissant, des personnages inoubliables... Après le formidable succès de Ne le dis à personne, Harlan Coben s'impose ici comme le nouveau maître du suspense.
Marc Seidman, chirurgien plastique, a été blessé par balle chez lui, sa femme, assassinée et sa fille de six mois, enlevée. Les kidnappeurs réclament une rançon au richissime beau-père que Marc s'empresse de réunir. Mais la confrontation échoue et les ravisseurs s'enfuient avec les deux millions de dollars. Dix-huit mois plus tard, Marc décide de mener l'enquête sans prévenir la police.
Imaginez... Votre femme a été tuée par un serial killer. Huit ans plus tard, vous recevez un e-mail anonyme. Vous cliquez : une image... C'est son visage, au milieu d'une foule, filmé en temps réel. Impossible, pensez-vous ? Et si vous lisiez Ne le dis à personne... ?
De Paris à New York en passant par Londres et la Nouvelle-Angleterre, entre services secrets, réseaux terroristes et scientifiques corrompus, une machination infernale orchestrée par un Harlan Coben au sommet de son art. Ancien sportif reconverti dans les relations publiques, Myron tombe des nues quand il reçoit l'appel de Terese, dont il est sans nouvelles depuis sept ans. " Rejoins-moi. Fais vite... ". À peine arrivé à Paris, le cauchemar commence... Qui en veut à la vie de Terese ? Quels secrets lui a-t-elle cachés ? Pourquoi le Mossad, Interpol et la CIA les traquent-ils sans relâche ? Enlèvements, meurtres, menace islamiste, manipulations génétiques, complots internationaux... Un suspense au coeur d'une actualité brûlante, par le maître de vos nuits blanches.
De bien curieux événements se déroulent à Ashdown, inquiétante demeure perchée sur une falaise des côtes anglaises. Naguère, c'était une résidence universitaire, où se sont croisés Sarah la narcoleptique, Gregory le manipulateur, Veronica la passionnée, Robert l'amoureux transi, Terry le cinéphile fou. Leurs destins ont divergé, mais les spectres du passé continuent de hanter Ashdown, devenue une clinique où le sinistre docteur Dudden se livre à de monstrueuses expériences sur les troubles du sommeil. Par quelles mystérieuses coïncidences tous les personnages vont-ils s'y retrouver ? Et quelles transformations vont-ils subir ? Une fresque foisonnante et rigoureuse où l'illusion amoureuse va jusqu'à l'extrême limite de sa réalisation, et où la vérité sort toujours des rêves.
"Michael Owen, un jeune homme dépressif et agoraphobe, a été chargé par la vieille Tabitha Winshaw d'écrire la chronique de cette illustre famille. Cette dynastie se taille en effet la part du lion dans tous les domaines de la vie publique de l'Angleterre des années quatre-vingt, profitant sans vergogne de ses attributions et de ses relations... Et si la tante Tabitha disait vrai ? Si les tragédies familiales jamais élucidées étaient en fait des crimes maquillés ? Par une nuit d'orage, alors que tous sont réunis au vieux manoir de Winshaw Towers, la vérité éclatera... Un véritable tour de force littéraire, à la fois roman policier et cinglante satire politique de l'establishment." [Source : 4e de couv., tirage 2008]
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