Quitter l'Ecosse pour gagner la terre de toutes les promesses : c'est le rêve de la famille Laidlaw qui abandonne la vallée pauvre d'Ettrick et son existence étriquée pour rejoindre les plaines du Canada. Là, ils devront reconstruire leur univers, travailler dur, s'intégrer et s'inventer une nouvelle identité. Deux siècles plus tard, Alice Munro se lance sur les traces de ses ancêtres.
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« Les enfants, les bébés, ils les appellent les petitous. Et c’est vrai qu’ils sont des petits tout. Qu’ils sont un peu de leur mère, un peu
de leur père, un peu des grands-parents, un peu de ceux qui sont morts, il y a si longtemps. Tout ce qu’ils leur ont transmis, caché,
inventé. Tout. C’est pas toujours facile d’être un petit tout, d’avoir en soi autant d’histoires, autant de gens, de réussir à les faire
taire pour inventer encore une petite chose à soi. »
Dans une ferme, l’histoire se reproduit de génération en génération : on s’occupe des bêtes, on vit avec, celles qui sont dans l’étable et celles qui ruminent dans les têtes. Peintes sur le vif, à petites touches, les vies se dupliquent en dégradé face aux bêtes qui ont tout un paysage à pâturer. Marion Fayolle crée un monde saisissant dont la poésie brutale révèle ce qui s’imprime par les failles, par les blessures familiales, comme dans les creux des gravures en taille-douce. | ||||||||||||||||||||
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Après cinq ans au placard, Tony, un gangster usé, revient sur le devant de la scène. Avec ses fidèles complices, ils projetent ensemble le cambriolage d'une fameuse bijouterie parisienne. Le plan semble parfait et tout se déroule comme prévu jusqu'à ce qu'une bande rivale ne soit avertie du plan de Tony et décident de se joindre aux réjouissances... | ||||||||||||||||||||
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Une soucoupe volante atterrit en pleine nuit près de Los Angeles. Quelques extraterrestres, envoyés sur Terre en mission d'exploration
botanique, sortent de l'engin, mais un des leurs s'aventure au-delà de la clairière où se trouve la navette. Celui-ci se dirige alors vers
la ville. C'est sa première découverte de la civilisation humaine. Bientôt traquée par des militaires et abandonnée par les siens, cette
petite créature apeurée se nommant E.T. se réfugie dans une résidence de banlieue. Elliot, un garçon de dix ans, le découvre et lui
construit un abri dans son armoire. Rapprochés par un échange télépathique, les deux êtres ne tardent pas à devenir amis. Aidé par sa
soeur Gertie et son frère aîné Michael, Elliot va alors tenter de garder la présence d'E.T. secrète.
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Pour Harry Bosch, rien de pire que d'échouer à résoudre une affaire : la jeune Marie Gesto disparue à la sortie d'un supermarché d'Hollywood en 1993 et jamais retrouvée le hante tant que, année après année, inlassablement, il rouvre le dossier. Jusqu'au jour où le district attorney lui signale qu'un individu soupçonné de deux meurtres, dont celui de Marie, est prêt à passer aux aveux… à condition d'obtenir un plaider-coupable qui lui évitera la peine de mort. Bosch se méfie immédiatement : et si cet homme ne cherchait qu'à tromper la justice ?Connelly est un écrivain qui sait gratter les faits de société, en tirer une histoire construite au cordeau. Christine Ferniot, Télérama.Préface de l'auteur sur la genèse du romanTraduit de l'anglais (États-Unis) par Robert Pépin.
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À la fin de sa seconde, Zako est réorienté en section professionnelle et se retrouve dans un lycée du Jura en menuiserie. Dégoûté, loin de
chez lui, il a d’abord du mal à trouver sa place et doit affronter des blagues sur son accent de banlieue, sa couleur de peau. Mais il va
peu à peu prendre goût au travail du bois et s’y épanouir. Aimée descend à Marseille pour passer les détections dans un centre
d’entrainement de foot féminin. La maladie de sa mère va contrarier ses plans. Va-t-elle devoir sacrifier sa carrière pour s’occuper de sa
petite sœur ?
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Une petite baleine s'est égarée dans le port. Heureusement, Frida la mouette vient à son secours et est prête à tout pour la ramener chez
elle auprès de sa famille. Mais un gang de chats sauvages rôde.
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"Il faut toujours une séparation d'avec les autres gens autour de la personne qui écrit les livres. C'est une solitude essentielle. C'est la solitude de l'auteur, celle de l'écrit. Pour débuter la chose, on se demande ce que c'était ce silence autour de soi. Et pratiquement à chaque pas que l'on fait dans une maison et à toutes les heures de la journée, dans toutes les lumières, qu'elles soient du dehors ou des lampes allumées dans le jour. Cette solitude réelle du corps devient celle, inviolable, de l'écrit. Je ne parlais de ça à personne. Dans cette période-là de ma première solitude j'avais déjà découvert que c'était écrire qu'il fallait que je fasse. J'en avais déjà été confirmée par Raymond Queneau. Le seul jugement de Raymond Queneau, cette phrase-là : « Ne faites rien d'autre que ça, écrire. » Écrire, c'était ça la seule chose qui peuplait ma vie et qui l'enchantait. Je l'ai fait. L'écriture ne m'a jamais quittée." | ||||||||||||||||||||
Rédigés à la suite du rapport final de la Commission de vérité et réconciliation, ces Écrits autochtones se lisent comme on prendrait un café avec un·e ami·e qui nous expliquerait, clairement mais sans simplifier, les concepts et les idées reçues liés aux questions autochtones et, plus précisément, les relations juridiques, politiques et sociales entre les peuples autochtones et le Canada. Avec audace et esprit, Chelsea Vowel explore les expériences autochtones depuis la période postcontact jusqu'à aujourd'hui, à travers différents thèmes : le vocabulaire des relations, la culture et l'identité, l'éclatement des mythes, la violence étatique ainsi que le territoire, l'éducation, les droits et les traités. Par le prisme de sa propre identité Métisse, Chelsea Vowel nous donne, dans un langage fluide, ludique sinon percutant, des outils pour remettre en cause plusieurs perceptions erronées et approfondir nos connaissances : « Je veux que ce livre puisse mener à de plus grandes discussions à la maison, en classe et au sein de groupes communautaires. Parfois, la lecture de ce livre sera chargée d'émotions; c'est inévitable dans ce genre de conversations essentielles. Lorsque nous nous souvenons que nous parlons à d'autres êtres humains qui ont des familles, qui font face à des défis et qui aspirent à une vie meilleure, il devient plus facile de gérer ces émotions. On ne peut que reconnaître que ces sujets sont difficiles. Parfois, il faudra simplement s'entendre pour ne pas être d'accord. Et, au bout du compte, nous devrons encore nous demander comment vivre ensemble. Cela peut commencer seulement lorsque l'on comprend mieux les enjeux fondamentaux. » | ||||||||||||||||||||
Décembre 1897, Paris. Edmond Rostand n'a pas encore trente ans mais déjà deux enfants et beaucoup d'angoisses. Il n'a rien écrit depuis deux ans. En désespoir de cause, il propose au grand Constant Coquelin une pièce nouvelle, une comédie héroïque, en vers, pour les fêtes. Seul souci : elle n'est pas encore écrite. Faisant fi des caprices des actrices, des exigences de ses producteurs corses, de la jalousie de sa femme, des histoires de coeur de son meilleur ami et du manque d'enthousiasme de l'ensemble de son entourage, Edmond se met a? écrire cette pièce a? laquelle personne ne croit. Pour l'instant, il n'a que le titre : "Cyrano de Bergerac". | ||||||||||||||||||||
Edward Scissorhands n'est pas un garçon ordinaire. Création d'un inventeur, il a reçu un cœur pour aimer, un cerveau pour comprendre. Mais
son concepteur est mort avant d'avoir pu terminer son œuvre et Edward se retrouve avec des lames de métal et des instruments tranchants en
guise de doigts.
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Dans un lotissement en province, trois voisins sont en prise avec les nouvelles technologies et les réseaux sociaux. Il y a Marie, victime
de chantage avec une sextape, Bertrand, dont la fille est harcelée au lycée, et Christine, chauffeur VTC dépitée de voir que les notes de
ses clients refusent de décoller.Ensemble, ils décident de partir en guerre contre les géants d’internet. Une bataille foutue d'avance,
quoique...
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Gustave Eiffel vient d'être fait Citoyen d'honneur des États-Unis pour son importante participation dans l'élaboration de la Statue de la
Liberté. Son prochain projet s'annonce encore plus ambitieux : créer une tour de 300 mètres en prévision de l'Exposition universelle de
Paris de 1889. Il peut compter sur l'aide de l'influent Antoine Restac, un vieil ami qui vient tout juste de resurgir dans son existence.
Ce dernier est marié à Adrienne Bourgès, le grand amour de jeunesse de Gustave, qui a disparu sans laisser de traces 20 ans auparavant.
Porté par le souffle de son ancienne flamme, le « magicien du fer » s'attaque à cette tâche qui s'annonce titanesque.
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Dans un petit village africain, entre rivière et forêt, Ekomi interroge de ses deux gros yeux ronds le monde qui l'entoure. Que sont devenus les Esprits dont lui parlaient son père et le père de son père ? Pour connaître la réponse, Ekomi décide de refaire le chemin des ancêtres, de percer le secret des plantes et des dieux... Entre conte initiatique et épopée, Ekomi, le messager des Esprits plonge le lecteur dans une Afrique poétique et mystérieuse, terre d'oracles, de visions et de rêves.
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C'est l'été. Eliott a convaincu Nestor de faire un voyage avec lui. En chemin, la mauvaise humeur de Nestor et ses petites obsessions usent la patience d'Eliott. Ce dernier se montre beaucoup trop envahissant et inconséquent aux yeux de Nestor. C'est la dispute... Une histoire d'amitié, sur les rapports de force, l'acceptation de soi, les petites et grandes choses de l'univers, et la place à y prendre... Une histoire dans laquelle on descend le cours d'une rivière, on pique-nique sous un arbre, on regarde les étoiles et on escalade les montagnes.
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Désormais marchombre accomplie, Ellana a rejoint Ewilan, Edwin et Salim. Alors qu'elle croit avoir enfin trouvé l'amour auprès d'Edwin, les mercenaires du Chaos menacent la guilde et l'Empire, s'appuyant sur une antique prophétie…
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Interdit aux moins de 12 ans Michèle fait partie de ces femmes que rien ne semble atteindre. À la tête d'une grande entreprise de jeux vidéo, elle gère ses affaires comme sa vie sentimentale : d'une main de fer. Sa vie bascule lorsqu’elle est agressée chez elle par un mystérieux inconnu. Inébranlable, Michèle se met à le traquer en retour. Un jeu étrange s'installe alors entre eux. Un jeu qui, à tout instant, peut dégénérer. | ||||||||||||||||||||
DANS CE NUMÉRO: LA MAISON: MIROIR DE L'ÂME Quatre intérieurs en font la preuve, dedans, dehors Les designers de chez nous LIBRES ET SANS COMPLEXES | ||||||||||||||||||||
Pour ce sixième numéro, on vous présente quatre intérieurs qui font cohabiter avec justesse et aplomb charme rétro et minimalisme contemporain. D’entrée de jeu, nous effectuons une visite dans un quartier tranquille du district de North Vancouver où s’épanouit, à l’abri des regards, un cocon Mid-century modernisé. À Breslau, un patelin ontarien campé au milieu des champs, un collectionneur de belles choses est quant à lui l’heureux propriétaire d’une ferme des années 1840. Sa demeure ancienne, caractérisée par un décor à l’état brut, lui permet de mettre en valeur ses trésors d’un autre temps. Faire basculer dans le 21e siècle un intérieur torontois très 19e siècle est un défi technique, temporel, financier et créatif que la designer Ashley Botten a brillamment relevé. On se transporte ensuite dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal, où la firme d’architecture la Shed a réussi un tour de force. Finalement, on change radicalement de décor pour se transplanter dans une maison télescopique, dont les espaces modulables tirent parti des fluctuations atmosphériques et de la course solaire, au gré des envies. Pour compléter ce périple automnal, on s’est intéressé au grand retour en popularité des couvertures pure laine, aux dernières réalisations de la céramiste Pascale Girardin et au géant IKEA qui, depuis son implantation au Canada en 1976, n’a pas failli à sa mission : permettre au plus nombre de vivre dans le beau, le fonctionnel et l’original. | ||||||||||||||||||||
CETTE SAISON:
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Thérèse, Franco-Libanaise vivant à Sandwich, Midwest, a claqué la porte sans se retourner. À trente-sept ans, elle se questionne sur les
raisons de son émigration et se demande si elle a fait les bons choix en suivant son mari aux États-Unis, dix ans auparavant. Cet exil, la
fondation de sa famille et l’établissement de la réussite de son époux ont longtemps occupé son esprit… Aujourd’hui étreinte par une
indicible nostalgie, elle remet tout en question, pour le meilleur ou pour le pire.
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L’artiste de renom Marie-Mai est en couverture de notre nouveau numéro, en kiosque dès le jeudi 19 octobre. Bonne lecture! Dans ce numéro de novembre, on rencontre Marie-Mai qui nous annonce une grande primeur et effectue un retour aux sources! « Si je pouvais m’adresser à la Marie-Mai de 18 ans, je lui dirais : “Je suis fière de toi.” C’est tout ce qu’elle avait besoin d’entendre. » En beauté, l’heure est enfin venue de dévoiler les gagnants du Grand prix de la beauté après que 600 jurés aux quatre coins du pays aient testé des centaines de produits de maquillage, de soins de la peau, de corps et de cheveux pour déterminer les lauréats de leur catégorie respective ! En prime, tête-à-tête avec l’étoile montante Jenna Ortega et tendances du moment. En mode, on parle du savoir-faire canadien et on se retrouve dans les rues de Brooklyn afin de découvrir la collection automne-hiver 2023-2024 de Fendi, qui met de l’avant un chic sans effort, une douce audace. Puis, en culture, on rencontre avec Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond qui nous offrent PROJET POLYTECHNIQUE. « On l’a construit comme un roman policier, un page turner. T’as envie de savoir, d’apprendre. […] c’est sûr que c’est confrontant, qu’il y a de gros questionnements, mais c’est tout de même lumineux. » Finalement, écotourisme et découvertes chez les Gunas, au Panama et détente complète à Etéreo, au Mexique! | ||||||||||||||||||||
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En mode, on dit bonjour au printemps avec les teintes éclatées et éclatantes qui magnifient nos tenues. Aussi, toujours dans l’esprit vert, on se penche sur la mode durable avec des designs éthiques. Six créateurs, dont Girl Crush Gang et Uncle Studios, nous permettent de sublimer notre garde-robe, tout en ayant bonne conscience. Côté beauté, on met en lumière les bienfaits de l’upcycling dans nos petits pots. Comme l’explique Morgan Francis, spécialiste des ingrédients durables pour Dermalogica : « Le suprarecyclage consiste à récupérer un matériau qui aurait normalement été jeté et à le transformer en un produit à valeur ajoutée. » Dans la section lifestyle, on ravive notre flamme écolo ! On découvre comment voyager en Antarctique pourrait servir à le sauver et la scientifique Alison Criscitiello explique comment les régions les plus froides du Canada contribuent à mieux nous faire comprendre notre passé… et à améliorer notre avenir ! Finalement, on s’entretient avec Noémie O’Farrell qui nous parle de la pièce Le projet Riopelle de Robert Lepage. La comédienne, qui incarnera la magistrale peintre américaine Joan Mitchell sur la scène de Duceppe, s’ouvre sur la réalité de son métier : « Oui, je suis dans mon rêve… mais il est concret. Robert est un grand visionnaire ; il a de fabuleuses intuitions. Ça m’éblouit. Néanmoins, mon travail reste le même. Parfois, je ne me trouve pas bonne et parfois, je suis fière de moi. » | ||||||||||||||||||||
LÉANE LABRÈCHE-DOR: Avec fierté GUIDE MODE & BEAUTÉ: Tendances automne-hiver UNE RENTRÉE CULTURELLE au féminin | ||||||||||||||||||||
LA LUMIÈRE DE SAFIA NOLIN
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Kim Thuy libre et entiere
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Dans ce numéro d’avril, on rencontre Sophie Grégoire qui écrit une nouvelle page de sa vie et aborde l’avenir avec confiance. « J’ai dû m’arrêter et me dire : “ok, tu dois prendre des décisions maintenant. Et elles vont toutes te coûter. Laquelle choisis-tu ?” ». En mode, gros plan sur Deux Lions, une marque de bijoux artisanaux faits à Montréal, on fait le point sur les tendances vertes et on vous partage nos bonnes adresses de seconde main au Canada. En beauté, zoom sur des moyens tout simples de rendre notre routine plus écolo, on parle des pratiques traditionnelles de l’ayurveda qui s’invitent dans le monde de la beauté et on ponctue notre quotidien d’odeurs qui font rêver ! En culture, on rencontre l’artiste Laurence Nerbonne et on vous parle du deuil parasocial et des dessous de l’industrie du recyclage. Finalement, on se questionne sur le voyage écoresponsable et Margaux Verdier nous montre comment réaliser sa délicieuse recette de tofu fouetté au sirop d’érable. | ||||||||||||||||||||